Artiste peintre abstrait contemporain

Jean-Louis Capou alias PacômeLésôtres

« Entrer dans mon univers, c'est accepter de se laisser surprendre par l'imprévu, là où la forme n'est qu'un prétexte à la liberté. »

Une démarche artistique entre matière et émotion

Mon œuvre est une exploration des frontières entre le visible et l’invisible. Dans mon atelier, la toile devient un réceptacle où l’intuition guide le mouvement. Loin de la figuration classique, ma démarche s’inscrit à la frontière entre l’abstraction lyrique et l’expressionnisme abstrait où la matière guide sa propre temporalité. 

Chaque composition est une quête d’harmonie et d’équilibre. L’œuvre est travaillée par strates, superposant les transparences et les empâtements pour créer une profondeur qui invite à la méditation. Pour moi, l’art n’est pas une finalité esthétique, mais un vecteur d’émotions universelles : Mes œuvres ne se regardent pas, elles se vivent !

"Je ne peins pas ce que je vois, mais l'écho que le monde laisse en moi."

Cette philosophie se décline également dans mes photographies où mon regard isole des fragments de réalité pour en révéler l’essence abstraite et poétique. Une invitation à redécouvrir la beauté là où l’œil ne s’arrête plus.

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De la toile à l'objectif : l'unité du regard

On me demande souvent pourquoi je suis passé de l’appareil photo aux spatules et couteaux. Il n’y a aucune rupture. Si ma peinture part d’une page blanche pour bâtir un univers, ma photographie, elle, procède par extraction. Je traque dans le quotidien des détails que l’œil pressé ignore : l’érosion d’un mur, un reflet fugace, la géométrie d’une ombre. Mon regard reste celui du peintre tant dans la composition que dans l’équilibre des masses et la poésie des matières..

 Que je manipule la matière organique ou que je capture la lumière, ma quête reste identique : révéler la beauté abstraite qui se cache dans les replis du réel. 

Peindre et sculpter ne sont pas pour moi deux pratiques isolées, mais deux voix qui communiquent.

Capturer le relief ne suffit plus, il faut désormais le façonner. La tridimensionnalité prend corps et se laisse toucher au travers de la sculpture.

Du volume au silence : l’émancipation de la matière

Depuis 2025, mon dialogue avec la matière s'est ouvert à la troisième dimension. Si la peinture a été mon premier langage dès 2019, la sculpture est née d'un désir de toucher l'art, de transformer une vision visuelle en une expérience tactile et tridimensionnelle.

Mes pièces blanches, marquées par des lignes de rupture noires, sont les ancres physiques de mes récits colorés. Si la peinture est une explosion immédiate, la sculpture est une domestication du vide.

Ensemble, elles forment un écosystème où la spontanéité du geste pictural trouve sa stabilité dans la sérénité du volume.

Si la sculpture ancre le volume dans la matière, l'édition limitée en capture l'instant critique : l'empreinte fidèle d'une tridimensionnalité éphémère, vouée à disparaître pour ne subsister que sur le papier.

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Éditions limitées de peintures abstraites: La seconde vie du geste

Toutes mes créations sont des œuvres uniques. Néanmoins, certaines d’entre elles disparaissent, recouvertes par l'exigence du geste et de la création. Seules subsistent alors quelques photos, uniques traces de leur vie éphémère.

Pour ne pas les laisser sombrer dans l’oubli, j’ai fait le choix de les ramener à la vie sous la forme d’une reproduction en édition limitée sur plaque métal, tirée à seulement 10 exemplaires. C’est une façon de transmuter l’œuvre : la toile originale devient le support d’une expérience, et la reproduction devient le nouvel objet d’art.

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